ANAPNOÉ

Durée le son s'éteint en fondu à la fin
Lumière la couleur de la pièce

Durée
Son
Guide sonore la bulle qui monte, le bol, la descente
Nature appuie pour écouter
Musique spa, yoga, relaxation
Harmonie nappes tenues, sans rythme
Vibration guide en silence
Écouter
Veilleuse l'écran s'assombrit après vingt secondes
Notes piano et cristal, rares, en fond
Hors connexion

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Respirer

Par où commencer

Prends le 4·7·8 le soir, la cohérence cardiaque en journée. Cinq minutes suffisent. Suis la bulle : elle monte, tu inspires ; elle se suspend, tu retiens ; elle descend, tu expires.

Les yeux fermés, le son seul suffit à guider : il enfle, un bol marque la suspension, puis il reflue.

Le 4 · 7 · 8

Inspire par le nez en comptant 4. Retiens 7. Expire par la bouche, longuement, sur 8. La longue expiration apaise le système nerveux et invite au sommeil.

Commence par 4 cycles. Un peu de tête légère au début est normal.

La respiration carrée

Quatre temps égaux : inspire, bloque, expire, bloque. Les quatre côtés d'un carré. Elle calme sans endormir : c'est la respiration qu'on prend avant de reprendre la parole, pas avant de dormir.

Commence à 4 secondes par côté. Descends à 3 si la suspension pèse.

La cohérence cardiaque

Respirer à six cycles par minute pendant cinq minutes accorde le cœur et le souffle. Trois fois par jour, l'effet dure plusieurs heures. C'est l'Équilibrant ; le Relaxant allonge l'expiration, le Dynamisant allonge l'inspiration.

Régler ses temps

Chaque programme s'ajuste seconde par seconde : appuie sur « Ajuster » sur la carte. Une suspension ramenée à zéro disparaît du cycle — la carrée redevient une cohérence si tu le veux.

Le bouton en haut à gauche de la séance ouvre le son et ces repères sans rien interrompre. Un appui sur le tube met en pause. La croix en haut à droite arrête.

Écouter

Écouter, sans rien faire

Cet onglet n'impose aucun rythme : pas de bulle, pas de décompte, rien à suivre. Tu choisis une durée et une plage, le son s'installe, et il s'éteint tout seul en fondu à la fin. Pour s'endormir, lire, travailler, ou seulement rester là.

Les quatre pastilles en haut rangent les plages par ce que tu viens chercher : s'endormir, se détendre, méditer, se concentrer.

Les traversées

En haut de l'onglet Écouter : des plages qui s'enchaînent toutes seules, cinq à huit minutes chacune, reliées par un long fondu — la suivante monte pendant que celle d'avant descend, rien n'est jamais coupé. « Le soir tombe » descend du piano jusqu'à la nuit dehors ; « Le piano seul » ne tient que des pianos ; « Le long cours » enchaîne quatre morceaux qui évoluent. Tu ne choisis rien d'autre que le départ.

La durée que tu choisis commande : plus courte que la traversée, tu n'entends que ses premières étapes ; plus longue, elle repart à sa première étape — elles sont composées pour que ça ne s'entende pas.

Ce qu'est une plage

Deux ou trois couches jouées ensemble : un lieu réel enregistré, une musique, une harmonie tenue. Chaque couche démarre à un endroit tiré au hasard et son niveau respire très lentement — deux écoutes de la même plage ne se ressemblent jamais.

Les harmonies

Voiles, Grand large, Guérison, Archet, Patine, Feutre, Cendre, Buée, Espace, Ressac, Monde, Chœur lointain : des nappes jouées, longues, sans batterie ni pulsation. À côté d'elles, des morceaux — des pianos, une boîte à musique — et depuis le 26 août des pièces plus longues dont la mélodie se déplace au fil des minutes : Journal, Méandre, Piano centenaire, Confidence, Modes, Givre. Tout cela sert aussi pendant la respiration, dans les réglages.

Aucune n'est calculée : ce sont des enregistrements, retenus sur mesure — niveau régulier, aucune pulsation, et pour les pièces longues la preuve chiffrée que la matière change vraiment entre le début et la fin.

Les notes

De temps en temps, une note. Un piano droit, un célesta, une cloche de métal — trois matières tirées au hasard, jamais en rythme. Leur hauteur est prise dans l'accord de la plage en cours : elles ne peuvent pas sonner faux, et elles s'ouvrent en fondu au lieu de frapper.

La première n'arrive jamais avant quarante secondes, les suivantes toutes les vingt à cinquante. Leur niveau suit celui de la plage : si tu baisses tout, elles baissent aussi.

Régler pendant l'écoute

Le bouton en haut à gauche ouvre une glissière par couche : monte la mer, baisse la musique, coupe une couche entièrement en appuyant sur son nom. Trois raccourcis en haut de la feuille : Tout, Musique seule (l'eau, le vent et la pluie se taisent), Nature seule. Le réglage est retenu pour cette plage.

Un appui sur la forme met en pause et reprend. Au bout de vingt secondes sans contact, la veilleuse efface tout sauf la couleur ; un appui la lève.

L'app

La lumière

Vingt-quatre ambiances de couleur, dans les réglages, dont six profondes pensées comme une chromothérapie : Abysse, Indigo, Jade, Turquoise, Pourpre, Ambre. « Auto » suit l'heure. « Chromothérapie », « Voyage » et « Couchant » enchaînent plusieurs lumières à la file, avec un fondu d'une minute : on ne voit jamais le passage. La couleur travaille dans les deux onglets, pendant la respiration comme pendant l'écoute.

Le mouvement le plus rapide de l'écran met près d'une minute à faire un tour : rien ne clignote, jamais.

Hors connexion

Le guide sonore de la respiration est fabriqué par l'app : il marche toujours. Les lieux, les musiques et les harmonies sont des fichiers : ils s'installent sur l'appareil à leur première écoute, ou tous d'un coup par « Télécharger tous les sons » dans les réglages (85 Mo). À faire en Wi-Fi avant un avion.

Sur le téléphone

Ouvre l'adresse dans Safari, puis Partager → « Sur l'écran d'accueil ». L'app s'ouvre alors en plein écran, sans barre d'adresse. Un raccourci créé depuis Chrome n'est qu'un signet et rouvre Safari.

Pendant une séance, l'écran reste allumé. Une écoute continue même si l'écran s'éteint.

Prépare-toi

 

 

 

 

 

 

C'est fini.

 

Reste un instant dans ce calme.